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01-05-2011 - Transréalisme Tome III
Publié le May 2, 2011
TRANREALISME Tome III Approfondissement du concept par l'échange de réflexions C’est à tort que l’on attribue la pensée d’un individu, à lui seul. En effet, même la pensée des plus illustres ne résulte pas seulement...
01.01/05/2011 TRANSREALISME Tome II
Publié le March 14, 2011
« Le Transréalisme est certainement un beau programme, nécessaire aujourd’hui » René HUYGHE de l’Académie Française. 1995 ------------------------------------------------------------------------------- L'...
01- O1/05/2011 Transréalisme Tome I
Publié le March 14, 2011
« Le terme de « Transréalisme » est particulièrement heureux et mérite de se fixer. » René HUYGHE de l’Académie Française. (1993) TRANSREALISME Le terme « Trans...
découvrir la lumière dans le labyrinthe de la pensée.
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de April 1, 0 Commentaire, 9 vus, Catégorie : Autres
La quête de la liberté de conscience n’est pas facile, mais elle ne saurait être un cauchemar. C’est toute la dignité de l’Homme que de chercher la lumière dans le labyrinthe de sa pensée. Pierre Gouverneur http://imago.blog.lemonde.fr/tag/transrealisme/
A propos de l'identité nationale
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de January 18, 2012, 0 Commentaire, 44 vus, Catégorie : Autres
« Nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe »
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Edgar Morin "A force d’oublier l’essentiel pour l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel." ---------------------------------------------------------------------- - Edgar Morin souligne l'importance de ne pas figer l'action dans l'instant, mais de la déterminer en considération du temps. Pour bien progresser, il faut savoir d'où l'on vient, où l'on est, et où l'on veut aller, autrement dit, inscrire notre action présente sur le fil de l'évolution, -philosop...
Apport de la civilisation grecque
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de October 19, 2011, 0 Commentaire, 21 vus, Catégorie : Autres
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de September 20, 2011, 0 Commentaire, 16 vus, Catégorie : Autres
En présentant les pensées des illustres philosophes et prophètes de l’Histoire, mon propos est de distinguer tout ce qui peut corroborer la pertinence du concept de « transréalisme ». En effet, on considère, généralement, que réalisme et idéalisme sont antinomiques. Or, ma définition du transréalisme, associe ces deux concepts, jugés opposés, tout en prétendant que ce lien n’est aucunement utopique, mais bien réel, ...
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de September 20, 2011, 0 Commentaire, 11 vus, Catégorie : Autres
En présentant les pensées des illustres philosophes et prophètes de l’Histoire, mon propos est de distinguer tout ce qui peut corroborer la pertinence du concept de « transréalisme ». En effet, on considère, généralement, que le contraire du réalisme est l'idéal. Or, ma définition du transréalisme, associe ces deux concepts, jugés opposés, tout en prétendant que ce lien n’est aucunement utopique, mais bien réel, par...
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de September 20, 2011, 0 Commentaire, 10 vus, Catégorie : Autres
En présentant les pensées des illustres philosophes et prophètes de l’Histoire, mon propos est de distinguer tout ce qui peut corroborer la pertinence du concept de « transréalisme ». En effet, on considère, généralement, que le contraire du réalisme est l'idéal. Or, ma définition du transréalisme, associe ces deux concepts, jugés opposés, tout en prétendant que ce lien n’est aucunement utopique, mais bien réel, par...
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En présentant les pensées des illustres philosophes et prophètes de l’Histoire, mon propos est de distinguer tout ce qui peut corroborer la pertinence du concept de « transréalisme ». En effet, on considère, généralement, que le contraire du réalisme est l'idéal. Or, ma définition du transréalisme, associe ces deux concepts, jugés opposés, tout en prétendant que ce lien n’est aucunement utopique, mais bien réel, par...
Hommage à René HUYGHE, de l'Académie Française
Créé par Pierre Gouverneur au sujet de July 25, 2011, 0 Commentaire, 22 vus, Catégorie : Bibliographie
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Le programme KiVa de Finlande serait le bienvenu en France, et en tout pays.
Force est de constater, que dès le plus jeune âge, les enfants sont marqués par des tendances d’imposer, de s’imposer à l’autre.
L’Homme est un animal sauvage, qui a, toutefois, faculté d’améliorer ses comportements et relations afin de mieux vivre dans la société dont il dépend.
Le long parcours qui éloigne l’Homme de son animalité en développant sa spiritualité, consiste, notamment à accroître son mieux-être pour améliorer le mieux vivre ensemble.
Or, cet accroissement dépend essentiellement de celui du respect de soi et des autres. Chacun sait, que le respect ne peut exister vraiment que s’il est mutuel, que l’Homme, montre une grande similitude avec l’animal, - qui est, soit dominant, soit dominé.
Jusqu’à présent, rien ne semble parvenir à le libérer de cette attitude originelle, même si des progrès considérables, notamment la récente prise de conscience des Droits de l’Homme, et sa large diffusion, ont été réalisés.
Mais, la culture du respect est la prime fonction de l’éducation de l’être social. Le transréalisme souligne qu’elle définit même l’idéal humain.
Il conviendrait, que, dès le plus jeune âge, l’enfant soit formé au respect, c’est-à-dire à dominer ses impulsions et ses faiblesses, qui se manifestent, notamment, par le harcèlement de petits camarades.
Le programme Kiva de Finlande est assurément un modèle à suivre et à généraliser, - en priorité.
Ce serait une véritable refondation de l’école (universelle), dans sa fonction essentielle, de donner naissance à l’homme respectable, - car plus respectueux de sa dignité de mieux être ou de développer sa lucidité, plus respectueux de respecter l’autre pour satisfaire son désir de mieux-vivre ensemble, plus apte à mesurer l’importance du respect, et ainsi, plus respectueux de la nature et du bon sens de contribuer à transmettre un monde meilleur.
Pierre Gouverneur
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KiVa est le nom d’un programme de lutte contre le harcèlement en milieu scolaire. Mis au point à l’Université de Turku, en Finlande, et fondé sur des recherches spécifiques, il est financé par le Ministère de l’Éducation et de la Culture. L’efficacité du programme KiVa a été démontrée par le biais d’une étude contrôlée randomisée, réalisée à grande échelle.
Le programme connaît un réel succès en Finlande : durant les deux premières années de sa diffusion, 2260 écoles (soit 75 % de tous les établissements secondaires non sélectifs du pays) y ont adhéré et entrepris sa mise en œuvre.
Les composantes du programme KiVa
Le programme KiVa comprend à la fois des actions ciblées et d’ordre plus général, destinées tant à prévenir le phénomène, qu’à traiter les cas de harcèlement relevés dans les établissements.
Les actions générales s’adressent à tous les élèves d’une même école. Elles consistent en un certain nombre d’initiatives visant à influer sur les normes de groupes, à apprendre à tous les enfants à se comporter de manière constructive et responsable, à s’abstenir d’encourager le harcèlement et à aider les victimes éventuelles.
Les actions interviennent lorsque les personnels scolaires repèrent des cas de harcèlement. Chaque situation est traitée à travers une série de dialogues individuels et de discussions menées en groupes, entre l’équipe KiVa de l’établissement et les élèves concernés. Il est demandé à plusieurs élèves sélectionnés pour leur caractère sociable de venir en aide à ceux de leurs camarades qui sont victimes de harcèlement.
Le programme KiVa ne se s’inscrit pas dans le cadre limité d’un projet annuel. Il doit faire partie intégrante du travail mené en continu par l’établissement pour combattre ce type de comportements.
Le programme KiVa fait reculer efficacement le phénomène du harcèlement scolaire
Le programme KiVa a fait l’objet d’une évaluation, à travers une vaste étude contrôlée randomisée, portant sur 117 écoles expérimentales, doublées par un groupe de contrôle de 117 autres établissements. Il a été prouvé que son mode d’action réduisait de manière significative le nombre des cas de harcèlement ou de victimisation rapportés par les victimes elles-mêmes ou par d’autres élèves. Le programme agit sur de multiples types de brimades, notamment les agressions verbales, physiques, ainsi que le harcèlement électronique.
En outre, l’étude fait état d’effets positifs sur le goût des jeunes pour l’école, leur motivation et leur réussite. Le programme KiVa réduit également le nombre des cas d’anxiété et de dépression, en induisant une perception plus favorable de l’ambiance entre élèves. 98 % des victimes qui entrent en dialogue avec les équipes KiVa mises en place par les écoles voient leur situation s’améliorer – un résultat remarquable.
Enfin, les données nationales fournies par le millier d’écoles dans lesquelles la mise en application du projet a commencé à l’automne 2009 ont montré qu’au bout d’un an, les phénomènes de victimisation et de harcèlement avaient l’un et l’autre nettement reculé. Le programme KiVa a remporté, en 2009, le Prix européen de Prévention de la Criminalité.
Dans les écoles KiVa, le harcèlement n’existe pas !
Par Pia Setälä, avril 2011
La république peut-elle interdire à un citoyen de jeter le discrédit sur une décision de justice ?
Le droit d'expression en France ne concerne pas les décisions d'un Juge d'instruction. De quelle justice égalitaire s'agit-il ? Une décision d’un Juge est-elle obligatoirement juste ? Un citoyen n’a-t-il pas le droit d’exprimer son indignation et sa désapprobation devant un motif d’accusation inepte qui laisse supposer que Nicolas Sarkozy, tel un escroc, aurait abusé de la faiblesse d’une concitoyenne âgée pour lui soutirer des fonds ? A l’évidence, Madame BETTENCOURT n’aurait pas à se faire manipuler pour aider à l’élection d’un candidat qui, loin de dénigrer ceux qui réussissent, soutient, au contraire, la nécessité de leur contribution à l’essor du pays, si, bien sûr, elle avait décidé de ne pas respecter la loi, ce qui reste à démontrer. Le respect d’une décision de justice n’est pas supérieure à celui de quiconque qui la juge. Liberté, égalité.
Il serait conforme à l’esprit de la République de supprimer l’article 434.25 du Code pénal, qui interdit de jeter le discrédit sur une décision de justice.
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Après la mise en examen de Nicolas Sarkozy, jeudi 21 mars, pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, l'UMP s'en prend à cette décision de justice. Geoffroy Didier, co-président du courant de La Droite forte, a dénoncé un "acharnement judiciaire contre Nicolas Sarkozy". Pour Thierry Mariani, député des Français de l'étranger, "certains magistrats ont des comptes à régler avec l'ancien président de la République". Henri Guaino, député des Yvelines et ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, est allé encore plus loin en qualifiant la décision du juge Gentil "d’indigne", estimant que le magistrat avait "déshonoré la justice".
Virginie Duval, secrétaire générale de l'Union syndicale des magistrats, interrogée par francetv info, réagit à ces propos.
Francetv info : Comment réagissez-vous aux attaques de l'UMP contre la décision du juge Gentil ?
Virginie Duval : C'est tout simplement inadmissible ! On a l'impression d’un déferlement contre le monde judiciaire. Tout cela vise à dévier du fond du problème, car en réalité, il n'y a pas d'acharnement particulier sur Nicolas Sarkozy. La procédure suit son cours et il est normal que les uns et les autres soient confrontés. La stratégie de communication de l'UMP va à l'encontre de la justice et on ne peut pas laisser passer cela.
Le président de votre syndicat a annoncé que vous alliez engager des poursuites contre Henri Guaino, pourquoi ?
Car les propos tenus par Henri Guaino sont intolérables, et il s'agit même d'une infraction : comme le rappelle l’article 434.25 du Code pénal, jeter le discrédit sur une décision de justice est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende. Nous allons écrire à la garde des Sceaux pour lui demander d'engager des poursuites, et nous allons aussi demander au président de l'Assemblée nationale de rappeler les députés à l’ordre.
Votre syndicat a souvent dénoncé un climat anti-juges, est-ce que les choses ont changé depuis que la gauche est aux affaires ?
Oui, le climat est plus apaisé ces derniers mois. Nous subissons moins d'attaques et la garde des Sceaux se charge des rappels à l'ordre lorsque les règles ne sont pas respectées. Mais avec la mise en examen de Nicolas Sarkzoy, il semble que l'on soit revenu au temps où certains se permettaient de juger toutes les décisions de justice. Comme à l’époque où Isabelle Prévost-Desprez [juge chargée de l'instruction de l'affaire Bettencourt jusqu'à ce que le dossier soit dépaysé à Bordeaux, en novembre 2010] était sans cesse critiquée.
Le besoin de liberté est fondamental, mais sa satisfaction ne signifie pas de tout s'autoriser et d'empiéter sur celle de l'autre.
Quand la liberté d'expression, d'entreprendre, de voyager, ..., est limitée ou interdite, le sentiment d'irrespect survient inéluctablement et ne saurait favoriser la paix et la fraternité.
Le respect définit l'idéal humain, mais ne saurait dénigrer le profond besoin de liberté. Ce qu'il convient de toujours parfaire, est le respect de soi, c'est-à-dire développer sa lucidité et son intégrité, le respect des autres qui implique de développer le sens du devoir et de la dépendance mutuelle, le respect de la nature dont nous ne sommes qu'éléments.
Sans liberté, l'Homme ne saurait se dépasser. La bonne évolution de l'Humanité s'élabore sur sa faculté de toujours mieux considérer et respecter. Cela ne peut survenir par la contrainte mais par la lucidité de l'intérêt du respect mutuel, - qui ne saurait dénier ou défier la liberté individuelle, - qui permet, notamment, à chacun, de réaliser toute l'importance du respect.
Sans cette prise de conscience par chaque individu, la paix, la fraternité sont illusions. L'homme doit apprendre librement à limiter sa liberté pour tenir compte de celle de l'autre.
Photo de Sattar Beheshti de son compte facebook (DR)Depuis quelque temps, le régime de la République islamique essaie de mettre une énorme pression sur les activistes iraniens indépendants, leur transmettant le message selon lequel ils n'ont pas droit de se prononcer sur les affaires du pays. Le régime a recours à l'arrestation, à la torture et même à l'exécution dans le but de faire peur aux gens. Les agents des services de sécurité envoient des courriels [menaçants] et tabassent les activistes. On m'a menacé en me disant que je devrais annoncer à ma mère que bientôt elle devrait s'habiller en noir, couleur du deuil, car je n'acceptais pas de fermer ma grande gueule. J'ai dit que je ne faisais rien. Ils ont dit que je parlais trop. J'ai dit que je racontais ce que je voyais et ce que j'entendais. Ils ont dit que "nous faisons ce que nous voulons et vous devriez vous taire et ne rien relater, sinon, on va vous faire taire sans que personne ne le sache".
Ils disent que "les peuples de la Palestine et du Bahreïn souffrent et personne ne parle d'eux et vous êtres les traîtres" [le régime islamique dénonce la répression de la population chiite au Bahrein]. Non, nous ne sommes pas traîtres. Nous adorons notre patrie. C'est vous qui êtes des traîtres. Je déclare en tant qu’Iranien : je ne peux pas rester silencieux face à tous ces malheurs. Je vous dis : Messieurs ! Vous dites n'importe quoi et vous entraînez ainsi le pays vers la destruction. Je ne me tairai pas même si cela veut dire mourir. Où que je sois dans le monde et quelle que soit l'origine des menaces, cela ne m'importe guère.
La République islamique s'inquiète du sort de la Palestine, du Bahreïn et de nombreux pays et se plaint de l'absence de la liberté de parole et du manque d'information dans ces pays, alors qu'elle n'explique pas comment les reporters de ses chaînes de télévision arrivent à transmettre des reportages en direct dans ces pays. Or les dirigeants iraniens sont muets face à l'état épouvantable des droits de l'homme dans notre pays. Ils ne parlent pas d’arrestations, de tortures, d’emprisonnements et de pendaisons qui se perpétuent de manière quotidienne. Les dirigeants iraniens gardent les prisonniers politiques dans les pires conditions possibles pour qu'ils soient brisés. Ces prisonniers sont privés d'avocat et leurs familles n'ont aucune nouvelle. Les familles sont également sous pression pour qu'elles ne communiquent pas avec les médias sur le sort de leurs proches en prison. Les autorités vont plus loin et menacent ainsi les prisonniers politiques: "Si vous contactez les médias, vous mettez en péril votre vie et celle de votre famille !".
Nous briserons la cage de l'injustice
Messieurs ! C'est quoi cette loi, si ce n'est que celle d'un pays dictatorial ? Croyez-moi, même dans un pays sous dictature, une telle soi-disant loi, n'a jamais été appliquée. Et même si c'est le cas, elle n'a pas été appliquée au nom de la religion, de Dieu, mais au nom de l'Etat. Une telle loi n'existe même pas dans une jungle. Si vous considérez que votre œuvre est correcte et juste, pourquoi cela vous fait peur qu'elle soit mise en lumière? Laissez sortir des informations pour que les autres pays apprennent et sachent quelle démocratie vous avez. Comment cela se fait-il que vos journalistes des chaînes de la télévision travaillent où ils le souhaitent et rapportent ce qu'ils veulent, mais les chaînes mondiales ne peuvent pas travailler en Iran ou qu'elles soient obligées de couvrir ce que vous voulez comme vous le souhaitez ?
J'ai une autre proposition pour vous : si l'information vous effraie, alors quittez le pouvoir ou arrêtez de régner par l'injustice. N'arrêtez pas les opposants, ne les torturez pas, ne les massacrez pas si vous ne voulez pas que cela soit couvert et raconté. Dans le cas contraire, votre injustice se retournera contre vous. Parler du sort d'une victime de l'injustice relève de la responsabilité de tous les citoyens. Les coups de fouet et la torture ne vont pas nous empêcher de passer l'information. Si votre slogan est : "Nous vous arrêtons et vous torturons, vous devrez rester silencieux ! Ne communiquez pas!", le nôtre est ceci: "Nous sommes entrés dans le jeu. Dans cette bataille, soit nous quittons la cage de notre corps, soit nous briserons votre cage d'injustice ". Vive l'Iran et que ma vie soit sacrifiée pour mon pays !
Il est évident qu'un grand ménage est à faire dans les dépenses publiques de toutes natures. Mais les fonctionnaires, les élus, ..., ont du mal à se faire harakiri ou de se priver de leurs abus.
Une solution serait de créer une Agence, chargée de faire la chasse aux gaspis, d'éliminer toute dépense publique inutile, composée de citoyens compétents élus pour des périodes courtes, indépendants de toute mouvance politique, rémunérés en fonction des économies qu'ils permettraient de réaliser.
Le principe démocratique est de créer un contre pouvoir à tout pouvoir. C'est au citoyen de l'exiger lorsque le système n'y parvient pas. Une pétition de masse par exemple.
Toute dépense superflue de l'administration publique est un vol du citoyen.
Le laxisme est une prime cause de l'endettement actuel, dont il est insensé de croire que l'impôt soit le moyen de s'en libérer.
PG
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Un rapport de l'Inspection générale des finances gardé secret jusqu'à présent dénonce un véritable gâchis budgétaire au sein de diverses administrations françaises. Les détails avec Planet.fr.
L'Inspection générale des finances s'était vu commander en août 2011 par l'ancien Premier ministre François Fillon un rapport sur la gestion des agences nationales françaises. L'enquête avait pris fin en mars 2012. Mais à seulement quelques semaines de l'élection présidentielle, François Fillon avait préféré garder secret ce rapport alarmant : les agences françaises seraient à l'origine d'un incroyable gâchis financier.
Dans son numéro de lundi, Le Parisien, qui a pu accéder à l'enquête, révèle les grandes lignes du rapport. Lors de ses recherches, l'Inspection générale des finances a pu mettre à jour pas moins de 1 244 agences, dont la plupart sont inconnues du public. Dès le début du rapport, l'Inspection précise qu'"il n'existe pas de recensement exhaustif" de toutes ces agences nationales "créées de façon ponctuelle sans cohérence d'ensemble".
Des agences en doublon...
Bien sûr, certaines d'entre elles sont bien connues et leur utilité ne fait aucun doute, comme Pôle Emploi, Météo France, ou l'Autorité des marchés financiers... Mais que font les autres ? Pour beaucoup, la réponse reste trop floue.
L'Inspection générale des finances regrette d'ailleurs que certaines agences nationales se ressemblent tellement qu'elles représentent sans aucun doute des doublons inutiles. Il en va ainsi, par exemple pour les agences liées à la santé. L'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap), la Haute autorité de santé (HAS), et l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) ont toutes les trois la même mission, faire des recommandations, mais rien ne semble les différencier vraiment les unes des autres.
Des agences à la gestion douteuse...
Le rapport met également le doigt sur des gestions d'agence douteuses, telle que la gestion de la BPI, la Bibliothèque publique d'information, du centre d'art contemporain Beaubourg, qui possède sa propre gestion et son propre financement, au lieu d'être tout simplement liée au musée.
L'enquête vise aussi certaines agences dont on n'ignore exactement quelle est la mission. C'est le cas par exemple pour l'Agence de développement de la culture Kanak, l'Agence bibliographique de l'enseignement supérieur, ou encore, le Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale...
50 milliards d'euros par an et 450 000 salariés
Et évidemment, le fonctionnement de ces agences, parfois totalement inutiles, a un coût ! Le rapport de l'Inspection générale des finances révèle que, pendant que l'Etat cherche sans relâche à diminuer ses coûts de fonctionnement, ces agences ont vu leur budget et le nombre de leurs fonctionnaires grimper en flèche. Chaque année, les agences nationales coûtent en effet 50 milliards d'euros (+15% en 5 ans), et 450 000 salariés y travaillent (+6% depuis 2007).
Et le salaire de certains fonctionnaires pose problème ! En effet, dans les agences, les salariés sont payés 5% de plus que dans le reste de l'administration d'Etat. Et l'évolution de la rémunération y est presque deux fois plus rapide ! L'Inspection des finances met d'ailleurs en garde : "Le dynamisme de rémunération des agences, qui s'avère problématique, doit rapidement être contenu".
Jusqu'à 400 000 euros de salaire par an
Notons aussi qu'un dirigeant d'agence gagne environ 150 000 euros par an, jusqu'à 400 000 euros même pour l'un d'entre eux. Là encore, l'Inspection avertit : "les rémunérations de certains dirigeants d'établissements publics peuvent être choquantes".
Sans détour, l'Inspection des finances recommande donc à l'Etat de prendre les choses en main rapidement : "De nouvelles contraintes pourraient s'avérer indispensables dans un contexte difficile pour les finances publiques". Elle propose d'ailleurs de récupérer pas moins de 2 milliards d'euros dans les trésoreries de certaines agences afin d'aider à l'allègement de la dette de l'Etat.
Des premières mesures d'ici 15 jours
Armé de ce rapport, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget, devrait annoncer des premières mesures d'ici 15 jours. Plusieurs dispositions sont déjà prévues : récupérer 150 millions d'euros dans la trésorerie du CNC (Centre national du cinéma), des baisses de budget et d'effectifs dans certaines agences, un plafonnement des taxes directement allouées à quelques agences, une rationalisation du fonctionnement des agences, avec éventuellement, des fusions ou des suppressions...
---------------------- A suivre. Plus que jamais, les économies dans le secteur public s'avèrent indispensables. Le gouvernement sera jugé sur sa capacité à les mener à bien, et au maximum.
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