01-05-2011 - Transréalisme Tome III

  • TRANREALISME Tome III Approfondissement du concept par l'échange de réflexions

     

    C’est à tort que l’on attribue la pensée d’un individu, à lui seul.

    En effet, même la pensée des plus illustres ne résulte pas seulement de leur génie, elle est, aussi, le fruit d’une culture, d’une transmission.

    Ce qui distingue l’Humain réside dans sa faculté de transmettre. C’est ce pouvoir qui lui permet de développer sa connaissance et sa conscience. Ce qui marque notre Epoque et lui donne la possibilité d’élever le niveau de cette dernière, proviennent de ses moyens considérables de mieux communiquer.

    Notre pensée est la résultante, non seulement, de nos capacités naturelles de perceptions, de nos propres efforts de réflexions, de l’assimilation de tout ce qu’on a vécu, mais, aussi, de la connaissance qu’on a des autres et du passé.

    Le « connais-toi, toi-même » est une sage et fondamentale introspection qui a pour objet de dévoiler qui on est, mais qui ne révèle pas simplement la particularité de notre caractère, puisque ce dernier dépend aussi bien de nos gènes que de tout ce que l’on a assimilé depuis la naissance, dont l'essentiel provient de l'apport des autres, à travers les âges.

    L’apport conjugué de la nature et de notre connaissance, ou culture, font ce que nous sommes à un moment donné. Cela implique que :

    - notre pensée repose sur le passé, non seulement, le sien, mais, aussi, celui de ceux qui nous ont précédés. Elle résulte donc d’un effort collectif intemporel,

    - nos qualités propres doivent servir à cet effort commun. Ce dernier donne sens à l’existence,

    - la modestie de vouloir échanger sa réflexion avec d’autres est une preuve de lucidité,

    - la pensée de l’Homme ne peut qu’évoluer sans cesse, (rares sont les conceptions qui ne soient perfectibles, - même les conceptions divines et leurs applications religieuses évoluent),

    - toute idée d’un individu ne devient haute que si elle permet de faire progresser celle des autres,

    - cette avancée est d’autant plus importante qu’elle bénéficie du concours du plus grand nombre possible. Or, notre Epoque donne de plus en plus, à chacun, la possibilité de se cultiver, donc de participer à l’idéal commun.

    C’est pourquoi cet ouvrage invite les adhérents du site à partager les réflexions sur la véracité, les particularités et les développements du concept « transréalisme »,

    d’autant que ce dernier peut apparaître évident pour les uns, utopique, voire inquiétant ou même blasphématoire, pour d’autres, surtout ceux qui s'enferment dans leurs certitudes et leurs préjugés.

                                         La proposition de ce terme résulte d’une analyse qui démarra comme une intuition – qui provint, sans aucun doute, de ce à quoi j’aspirais inconsciemment, et de rencontres et découvertes qui furent propices à la mise à mise à jour de cette aspiration.

    Si elle fut confortée, d’emblée, par René HUYGHE, de l’Académie Française, cela ne m’a pas empêché de comprendre que ce concept, grandement, humaniste, a besoin d’être, grandement, approfondi avec le concours d'autrui,

    autant pour rendre crédible son idéal de respect, que pour favoriser sa concrétisation progressive dans les comportements.

    Faire participer les adhérents du site à la réflexion va en amener certains à critiquer, sans réserve, le concept et les propos qui le définissent et le concernent.

    Je les en remercie d’avance car les échanges, pour être productifs, ont besoin de se confronter à des avis contraires.

    L’idéal de respect, ou le bon sens de l’évolution de la conscience, que souligne le Transréalisme, concerne tous les aspects de la vie en société et de la pensée, dont nul ne peut ignorer l'aspiration profonde et ambitieuse de se sentir toujours davantage, libre, solidaire, et considéré.

    Le présent ouvrage présente des articles de fonds sur le concept, des réponses aux interrogations et avis des lecteurs, ce qui implique que tous les participants en seront, avec moi, les Auteurs.                              

     

                                                                                    Pierre GOUVERNEUR

     

    Transréalisme : la raison et la dignité d’être

     09/05/2011


    Le transréalisme est un terme proposé pour aider à mieux réaliser que l’Homme parvient, à travers les âges, à s’éloigner de son animalité, en développant sa spiritualité, ou, son pouvoir de toujours mieux considérer et se comporter.

    Est précisé que ce concept  s’appuie sur les seules  facultés tangibles de l’esprit humain pour concrétiser l’idéal qu’il définit.  Cela implique, notamment, que son «  réalisme »  ne puisse, logiquement, s’appuyer  sur des croyances imaginaires et incertaines du divin.

    En effet, Il ne suffit pas de croire au ciel pour bien, ou mieux, se comporter sur terre. Si cela s’avérait, les Hommes seraient devenus des anges depuis longtemps, du fait que le plus grand nombre croit  et pratique  des religions, depuis des temps immémoriaux, et que, de nos jours encore, ces dernières  favorisent des relations souvent plus conflictuelles que respectueuses.

     Le seul moyen de développer la culture du respect est d’accroitre la lucidité de chacun de l’importance et du bon sens de se respecter. Il importe que les Hommes réalisent l’importance et la possibilité de croire en eux avant même de croire en des Dieux, d’autant que toutes les croyances invitent les Hommes à améliorer leurs relations et comportements.

    L’originalité du « Transréalisme » est de souligner que l’évolution idéale de la conscience humaine s’élabore par la culture du respect, et, surtout, de prétendre que cet idéal n’est aucunement utopique, comme le démontre l’Histoire des Hommes.

    Il ne conteste aucunement la foi des Croyants, et remarque que l’évolution des religions a été, indéniablement,  un élément déterminant de la progression de la conscience morale.

    Si la religion, non sans raison, a été jugée « opium du peuple », cette appréciation occulte que l’Homme doit aux divers Prophètes les fondements de sa progression spirituelle. " Aimez-vous les uns, les autres" du Christ a indéniablement contribué à l'émergence de la "déclaration des Droits de l'Homme".

    Toutefois, les hautes pensées qui ont donné naissance aux religions ont souvent fait l'objet d'interprétations et de dérives diverses, dont la particularité commune  consiste à servir des obédiences et hégémonies qui asservissent, favorisent l'obscurantisme, le renoncement, et l’aveuglement propice au fanatisme et à l'irrespect total de l'autre, -comme le montrent, aujourd'hui, les kamikazes islamistes. Les guerres de religion n’ont jamais eu pour mobile de satisfaire les désirs des Dieux mais sont toujours nées d’une volonté de s’imposer.

    Quand on croit en Dieu, il est plus facile de ne pas croire en l’Homme.

    Le développement de l'esprit humain ne saurait, ni dépendre de la seule foi en l'au-delà, ni se limiter à la seule connaissance accrue des choses.

    L'Homme ne saurait, non plus, se contenter de satisfaire sa curiosité et  son inclinaison insatiable d'améliorer son niveau de vie. Il doit répondre à l'aspiration profonde de sa conscience de parvenir à un mieux-être et à un mieux-vivre ensemble.  En s'adonnant à ce déterminant désir, il assure la qualité de son existence et donne sens à sa vie.

    Ce dessein n'a rien d'utopique car il est incontestable, qu'à travers les âges, l’Homme n'a cessé, malgré tous ses errements, de progresser vers lui. S’il ne sait toujours pas d'où vient sa conscience,  il peut, au stade actuel de son évolution, repérer, ou mieux réaliser, où elle cherche à le conduire.

    Si sa conscience demeure un mystère, il est manifeste que  sa quête inébranlable, de toujours mieux considérer et respecter,  démontre la réalité, et de sa présence immatérielle, et de son dessein.

    Nul doute que ce qui distingue et définit essentiellement l’Homme, c’est la conscience qui anime son esprit  en le dotant  d’une éternité par son invitation à transmettre, et non son corps voué à l’éphémère.

    Or, l’Homme actuel s’épuise encore à satisfaire ses besoins matériels et charnels au point de négliger ses profondes aspirations spirituelles de toujours mieux considérer.

    Personne n’ignore que c’est grâce à la faculté de transmettre que l’Homme parvient à améliorer son existence matérielle. Mais, combien réalisent la nécessité, ou ont le souci, de se parfaire dans leur rapport aux autres afin de transmettre un monde meilleur dans lequel chacun se sent considéré tout en ayant sa liberté préservée ?

    Chacun s’emploie à combler au mieux les besoins de son corps, à soigner son apparence, à améliorer son niveau de vie, à satisfaire ses ambitions personnelles. Mais, combien réalisent vraiment, ou prennent suffisamment en compte, que c’est grâce au concours de tous, que ces désirs peuvent être assouvis et que cet assouvissement est le fruit des découvertes et avancées des esprits présents et passés qui élaborent la conscience des Hommes ?

    Qui réalise suffisamment que cette évidence met en lumière le fait que la conscience individuelle est insignifiante par rapport à la conscience humaine, et qu’elle se limiterait à l’instinct animal si cette dernière n’était pas dotée d’une dimension universelle et intemporelle par sa capacité de transmettre ?

    L’ambition de dominer des uns et la résignation d’être dominés des autres prouvent que cette prise de conscience n’est toujours pas ancrée dans l’esprit des Hommes.

    Au constat de l’insuffisance de considération pour les autres, peu nombreux sont ceux qui l’ont compris suffisamment pour se mettre au service de cette conscience qui cherche à nous épanouir et à donner sens à notre existence.

    Limiter son ambition à sa seule personne ne saurait donner sens à l’existence et ne démontre qu’une réelle inconscience.

    La conscience d’un individu, aussi haute soit-elle, ne saurait définir celle de  l’Humanité et de son avenir ? L’état de la conscience humaine est réellement le fruit de l’apport de tous ceux qui ont contribué et qui participent à son développement. La grande et prometteuse nouveauté de ce siècle est qu’un nombre, de plus en plus grand, peut et va, ainsi, vouloir s’y adonner.

    La conscience est comme un édifice en perpétuelle élévation. Imaginer que son essence soit d’origine divine  ou pas, ne contrarie pas le fait qu’elle demeure l’Architecte de son propre épanouissement et que l’Homme n’est, de son vivant, qu’un maçon libre de suivre ses directives afin de l’élever et la consolider, - et de contribuer, ainsi, à son essentielle édification de toujours mieux vivre ensemble.

                  Pour s'améliorer spirituellement, l'Humain doit réaliser son lien avec les générations passées, sa dépendance et sa responsabilité des présentes et futures. Sa conscience ne peut grandement s'épanouir si elle est privée de la connaissance des cultures humaines et si elle est démunie du souci  de transmettre un meilleur.

    Toute naissance n’a-t-elle pas pour fonction première  de pérenniser son espèce ?

     La vie d’un Homme ne pourrait se dérouler sans le concours de ses congénères, comme elle ne peut être agréable sans la considération de ses semblables ; sa mort n'aurait pas de sens, si, pendant son existence, il n’avait pas eu le souci de pérenniser son espèce en l’améliorant.

    De toute évidence, un Homme, seul, est inconcevable, ce qui montre l'aberration ou l'inconscience de ses comportements égoïstes et irrespectueux. S'il peut, sans doute à tort, imaginer gagner, seul, son paradis au ciel, il sait, que sur terre, il ne peut l’édifier qu'avec les autres.

    L’amélioration de l'Humanité ne s'obtient que par le meilleur apporté par chacun de ses membres. Si elle est la société connue la plus évoluée, c’est parce que, tels les fourmis, chacun de ses membres est dépendant de l’autre, mais, surtout, parce que, à l’inverse des fourmis, chacun de ses membres est libre et différent, tout en éprouvant le besoin d’être respecté individuellement et de progresser collectivement, ce qui implique une solidarité aussi substantielle que spirituelle.

    L’épanouissement de la conscience des Hommes, -qui détermine l’amélioration de leur existence-, dépend  de l’apport des facultés différentes de chacun pour satisfaire leur aspiration commune à être libre et respecté.

    Le développement spirituel de l'Humain se mesure à sa capacité de toujours mieux satisfaire son besoin de considération, de toujours mieux réaliser, et sa dépendance, et la nécessité de  se comporter en être  responsable de l'avenir de son espèce.

    Cette recherche, et la transmission de ses découvertes et avancées, constituent la raison d’être, ou le « bon » sens d’exister.

    L'évolution de l'Humanité ne se limite pas à ses progrès matériels et scientifiques. Elle se manifeste, essentiellement, par l’amélioration des relations et des comportements, ou par la culture du respect de soi, des autres, à laquelle il convient, aujourd’hui, d’ajouter celui de la nature, récemment menacée par ces progrès qui ont engendré un comportement boulimique et irresponsable, tout en creusant les différences de niveau de vie, mais, en offrant aussi, à tous, la possibilité d'améliorer leurs conditions d'existence. Ce paradoxe invite la réflexion transréaliste à analyser ses causes pour bien repérer ses possibles aboutissements.

                                             Richissimes et Dominants ont toujours côtoyé Dominés et Miséreux. Mais le développement conjugué de la considération, tels les droits de l’Homme, de la connaissance et de la communication, tels l’enseignement et internet, rend de moins en moins durable, ou de plus en plus conflictuelle, cette coexistence. Les tensions ainsi engendrées  peuvent  favoriser la progression de l'idéal de respect, ou s’y opposer, si elles continuent à se manifester par la violence et le désir primitif de dominer de certains.

    C’est ainsi qu’à l'époque de la mondialisation qui implique large ouverture, les tendances au repli sur soi se font de plus en plus fortes. De même, les bienfaits du matérialisme aveuglent et favorisent l'égoïsme et les inégalités.

    Le Transréalisme ne saurait, ainsi, se confondre avec les idéologies collectivistes qui ont fait preuve d’atrocités  sous prétexte de créer une société égalitaire. L’égalitarisme est une folle utopie du fait que les Hommes sont, malgré la similitude de leur aspiration, naturellement tous différents. Le respect que prône le transréalisme concerne justement celui de ces différences et ne saurait être tenté par un égalitarisme qui transforme les Humains en fourmis, dont la solidarité n’a, comme seul  mérite, que de survivre, sans pouvoir progresser,  et, comme triste effet que de  rendre, le plus grand nombre servile à des Dominants imbus, en le privant de toute liberté et épanouissement.

    Le principe d’égalité  est pervers si on le laisse dériver vers des interprétations autres que ceux des droits et devoirs de chacun. La solidarité est un concept plus juste pour marquer le concours des uns aux autres, sans, toutefois, vouloir l’imposer par la force et la contrainte. La parole de Jésus est, sur ce point, très pertinente : « Rends à César ce qui est à César ». Du point de vue transréaliste, la solidarité ne saurait se limiter à prendre dans la poche de l’un pour remplir celle de l’autre, sans précaution de réelle équité. Déshabiller Pierre pour couvrir Paul ne saurait faire progresser l’Humanité.

                                                 Bouleversé par les progrès vertigineux, par le recul d’anciennes convenances et valeurs, qui ont engendré excès, graves périls et nouvelles aspirations légitimes, l’Homme contemporain souffre d’une spiritualité insuffisante ou d’un niveau de conscience inadapté aux transformations génératrices de besoins individuels, toujours plus exigeants d’un plus équitable partage des richesses et de juste considération.

    Actuellement, l’individu acquiert plus de droits, mais a tendance à oublier les devoirs induits. L’âge de la mort recule, mais la vie semble de plus en plus dénuée de sens.

    La foi en Dieu, qui invite à la bonne conscience, ne réussit pas encore suffisamment à se manifester dans les comportements, trop souvent irrespectueux, et l’ignore parfois totalement, au point de développer un fanatisme religieux obscurantiste, ou de perpétuer des communautarismes conflictuels.

    Certains deviennent obèses d’opulence et d’autres sont décharnés par la faim. Des sociétés déclinent sous le poids des richesses et des privilèges nées des gloires et efforts du passé, d'autres progressent par  l'envie d'accéder à ces derniers. Le cycle du déclin des uns et de la progression des autres, risque de se poursuivre sans fin, si notre Epoque n'utilise pas ses possibilités accrues de tempérer ce processus ancestral, mais contraire au bon sens et à l’aspiration des consciences de tous.

    « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas ».

    L’apparition du concept de « Transréalisme » intervient à une étape charnière  de l’évolution, car il réactive la foi en l’Homme, à un moment où  il constate, avec un certain désespoir, que les considérables progrès des Sciences et Techniques ne semblent, non seulement pas parvenir à améliorer les relations et les comportements, mais engendrent, aussi, de graves menaces.

    Le concept transréaliste aide à réaliser, non comme une nouveauté, mais comme la mise au jour de l’évidence, que l’Homme n’a cessé de cultiver le respect, et que l’approfondissement de cette culture est sa distinction, sa dignité.

    Il fixe un objectif, qui consiste à le libérer de son désir primitif de domination, ou de sa résignation d'être dominé.Ce but définit l'épanouissement de la conscience de l'Homme.

    Le développement de sa connaissance a pour fonction première de servir cet idéal. Mieux découvrir les secrets de l'univers n'a pour objet, et pour sens, que de lui permettre de mieux considérer tout ce qui le constitue, - à commencer par les autres membres de son espèce, dont il dépend.

    A l’existentialisme qui affirme que l’Homme est libre et responsable de son existence, au positivisme qui se réclame de la seule connaissance des faits, le transréalisme ajoute, ou souligne, la réalité, à travers les époques, d’une évolution qui n’a cessé de s’orienter vers la lucidité de se parfaire - qui consiste, non seulement à pouvoir mieux considérer, mais, surtout, à mieux se considérer en considérant davantage les autres.

    Le transréalisme précise ainsi le sens que chacun peut, lucidement, donner à sa vie à un moment où beaucoup semblent privés de repères lumineux.

    Il considère que la croyance en Dieu n’est pas la prime condition pour s’améliorer,  que la conscience de l’Homme peut s’épanouir sans la promesse d’un paradis au ciel, mais par l’accroissement de la lucidité et de la volonté d’en édifier un, sur terre.

             Les mots sont des révélateurs de la conscience et des instruments de son développement. Entre la naissance d’une idée, sa prise en considération, et l’application de son invite dans les faits, il faut toujours beaucoup de temps, même si notre époque, marquée par l’accélération et par de gravissimes enjeux, appelle à l’urgence de s’adapter spirituellement à ses transformations matérielles, sans précédents, qui bouleversent les mentalités, les relations et les conditions de vie, jusqu’à menacer l’Espèce.

                C’est pourquoi un terme qui dévoile l’idéal commun, aussi ancestral que souhaitable et salutaire, qui montre, à travers les siècles, la réalité de sa progression, qui peut convenir au Croyant comme à l’Athée, qui souligne le bien-fondé de contribuer à un Humanisme dont l’objet consiste à améliorer le respect mutuel, qui définit  la raison d’être en s’attachant à transmettre un meilleur, avant de devenir poussière, peut s’avérer utile au développement nécessaire de la conscience de chacun, afin de la mettre en adéquation avec un univers humain considérablement et brutalement transformé, d’autant que les avancées de l’époque invitent le plus grand nombre à devenir responsable du devenir.

     

                                                                               Pierre Gouverneur

                                                                                       09/05/2011