01.01/05/2011 TRANSREALISME Tome II

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     « Le Transréalisme est certainement

    un beau programme, nécessaire aujourd’hui »

    René HUYGHE de l’Académie Française. 1995 

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    L'Auteur écrit directement et progressivement son livre sur le site.

    Le lecteur est invité à réagir sur les faits relatés, sur les idées et réflexions développées.

    Il commence son commentaire en précisant le numéro et la date qui sont indiqués au début de chaque nouvelle écriture.

    Ses remarques peuvent conduire l'Auteur à modifier son texte et à indiquer le nom de l'intervenant, si, naturellement, il y consent.

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    1 - 25/05/2011

     

    Le transréalisme apparaît comme un concept parfaitement adapté à l’Epoque actuelle.

    Il n’est aucunement utopique, car il n’a pas pour unique objet de théoriser ; il invite, aussi, à s’investir, à agir, pour contribuer à un dépassement permettant d’améliorer grandement les relations et comportements, sans lequel, l’Humanité, peut régresser ou sombrer à jamais, si elle ne parvient pas à maîtriser les considérables et rapides bouleversements auxquels elle est confrontée.

    Il n’est aucunement pessimiste car il démontre que l’évolution de l’esprit humain permet d’avoir foi en l’Homme, et remarque que le meilleur de lui se révèle souvent dans ses pires moments.

    Il souligne aussi que la grande spécificité de l’Humain repose sur sa faculté de choisir,

     ou le chemin qui conduit à l’édification d’un paradis sur terre en s’appliquant à développer la culture du respect, ou celui de se résigner à l’enfer des autres.

     C’est pourquoi il  invite à  dénoncer les comportements irrespectueux qui empêchent  de toujours mieux se respecter et respecter.

    Le mal, si on le laisse prospérer, devient un trop puissant ennemi du bien.

    Le transréalisme invite à être, ni loup parmi les brebis, ni brebis parmi les loups.

    C’est pourquoi l’Auteur se doit de relater tous les pouvoirs rendus petits, par leurs comportements oppressifs et irrespectueux qu’il a rencontrés, pas seulement pour les dénoncer, pas seulement pour se soulager,

    mais, surtout, pour contribuer à les combattre.

     

     

     

       Les révélations de RAMO

    Ces petits pouvoirs qui nous oppriment

     

    Ce récit est authentique.

    Pendant ses cinquante ans de vie professionnelle indépendante, l’Auteur n'a cessé d'être confronté à des « petits » pouvoirs imbus ou sournois, aussi influents qu'indignes, par leur capacité de l'empêcher d'exercer normalement.

    Cet ouvrage décrit une société française encore insuffisamment attachée à respecter  ses valeurs républicaines.

    Lorsqu'un individu, non inféodé à un parti, à un clan ou à une puissance quelconque, gêne par ses initiatives et investissements, tout semble permis pour les anéantir, et y parvenir, dans la quasi indifférence générale.

    Les Systèmes et Institutions, qui régissent notre Pays des « Droits de l’Homme », ont été, non seulement incapables de le protéger de cupidités et comportements hégémoniques exercés sous forme de pressions, malveillances, fourberies et entraves répétitives, mais, des personnes en charge de les empêcher, y ont aussi contribué, par laxisme, lâcheté, complicité, suffisance, intérêt ou immoralité ...

    Sommes-nous vraiment sortis du Moyen Age où la vie des gens dépendait essentiellement de petits  Maîtres locaux, ayant capacité d'être vils sans remords, et, sans crainte d'avoir à en pâtir ?

    Veillons, par exemple, qu’un Maire d’aujourd’hui soit différent du Seigneur tout puissant d’hier, qu’un Magistrat ne soit tenté de se comporter comme un Monarque absolu, qu’un Avocat ne se fasse l’acolyte de son client malhonnête, que des Hommes de loi ne puissent se savoir exempts de réparer leurs fautes, grâce à la Juridiction d’exception dont ils bénéficient, que des escrocs ne puissent, légalement, être libérés de réparer leurs exactions - grâce, notamment, aux « sacrées » procédures, qui peuvent être manipulées perfidement pour servir la cause du malhonnête jusqu'à épargner ce dernier, malgré l'accablement induit de ses victimes.

    Sommes-nous vraiment des Héritiers de 1789, de la Déclaration qui reconnaissait à l’individu son droit à la liberté, à l’égalité, à la solidarité, ou, autrement dit, au respect ?

    J’ai été confronté, dans mes activités professionnelles et initiatives, à des sectarismes, des corporatismes,  des puissances diverses qui  n’ont pas hésité, à utiliser leurs influences et pouvoirs, pour m’empêcher d’exercer et de prospérer.

    S’ils n’ont jamais réussi à m’accabler au point de me résigner, si j’ai subi les conséquences fâcheuses  et affligeantes de leurs comportements irrespectueux, ils m’ont  rendu , et plus fort pour résister,  et, surtout, plus lucide pour considérer que dénoncer toute forme d’oppression est un acte de dignité et de foi en un avenir meilleur - qui se fonde sur le respect dû à chacun et sur la prise en compte que la faillibilité humaine interdit de confier un pouvoir, sans, réel, contre pouvoir.

                     L’irrespect se situe à tous les niveaux , il fait ressentir ses douloureux effets à tous les âges et dans toutes les couches de la société. Il concerne et frappe le plus puissant comme le plus modeste, c’est pourquoi le combattre n’exclut personne.

    Je n’ignore pas que ce récit puisse être considéré comme un acte courageux, car, s’exprimer librement, dénoncer justement, peut conduire, encore de nos jours, à de graves tourments.

    En effet, les irrespectueux le sont parfois si forts, qu’ils estiment que toute résistance à leur égard est un acte d’irrespect, aussi inadmissible que répréhensible. Ils confondent le respect de l’autre avec leur volonté de s’imposer.

    Il peut  aussi être jugé utopique, vain, prétentieux de faire croire que les comportements peuvent changer.

    S’il est vrai que la confrontation « dominants/dominés » est loin d’être terminée, il est tout aussi évident que l’intérêt, de tous, implique d’y mettre un terme, et que le devoir, de chacun,  est de contribuer à sa fin.

    Si tout le monde souffre ou a souffert de l’irrespect de l’autre, on ne réalise pas assez que nous sommes tous responsables de cette souffrance, soit pour en avoir été la cause, soit par faiblesse, ou inconscience, de la laisser nous dominer.

     

     

     

     

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