Dans son dernier livre Le Crépuscule des idoles progressistes, Bérénice

Levet dénonce la nouvelle anthropologie mise en place dans les années

70 et fondée sur un « alibi » : l’individu serait d’autant plus libre, original

et créatif qu’il serait délié de tout héritage…

Cette idéologie a débouché sur un désastre civilisationnel.

Nous avons posé un éteignoir sur le processus d’humanisation, qui se fait

par la transmission de l’héritage. Il y a un épuisement de ces idoles, mais

l’hégémonie culturelle continue de leur appartenir.

Confrontés à un communautarisme islamique toujours plus véhément, nous

aspirons, cependant, à nous souvenir de qui nous sommes.

Et nous sommes les héritiers d’un génie français : la clé de la transmission

est de donner à connaître, mais aussi à aimer, cet héritage.